
Dans le monde de la médaille, il existe un phénomène connu sous le nom de « médaille miraculeuse », dont l’origine est liée à une apparition de la Vierge Marie en plein cœur de Paris, Rue du Bac, le 27 novembre 1830.
Cette histoire est tout à fait incroyable !
Au cours de cette apparition, reconnue par toutes les autorités de l’Eglise, la Vierge Marie a demandé à une religieuse, Sœur Catherine Labourée, de « faire frapper une médaille ».
Cette demande est proprement insensée, au moins à trois titres :
Premièrement, la Vierge Marie descend « du Ciel » pour apparaitre à une religieuse : c’est déjà un évènement en soi. Lorsque « le Ciel » désire quelque chose, il n’est pas obligé de se déplacer sur la terre… Dieu tout puissant, créateur du Ciel et de la Terre, obtient ce qu’il veut quand il veut, et ses moyens sont innombrables. Mais on sait que, lorsqu’il déplace sa Mère, c’est quelque chose d’important. Inutile de dire que le message a un « poids ».
Deuxièmement La Vierge Marie se déplace pour quoi ?
Pour donner un « ordre de fabrication industriel » à une religieuse : « faites frapper une médaille », lui dit-elle. A vue humaine, est-ce qu’une religieuse est un « sujet » bien adapté pour recevoir un tel ordre ?... Car c’est un ordre !
La Vierge Marie, donc, apparaît dans la nuit à Sœur Catherine, Elle la fait venir à la chapelle, en plein silence, s’assied sur le fauteuil de Monsieur l’Aumonier, et lui demande le plus sérieusement du monde de « faire frapper une médaille » !
On nage en plein délire !... Mais ce n’est pas tout !
Troisièmement, la Vierge Marie donne exactement le modèle qu’elle veut voir sur cette médaille ! Cette médaille devra avoir deux « faces », sur l’une des faces, il y aura ceci et cela, positionnés comme ceci et comme cela, et sur l’autre face, encore d’autres exigences !...
Sœur Catherine est abasourdie. On dirait aujourd’hui : « elle tombe de sa chaise » !
Puis la vision disparait, elle va se recoucher. Et après ?...
C'EST ICI QUE LES PROBLEMES COMMENCENT !
Tout d’abord, elle ne dit rien à personne. Elle est pétrifiée. En effet, elle se demande avec justesse qui pourrait croire un truc pareil ?
Ensuite, comme cette vision et cette demande étrange continuent de la tracasser, elle finit par en parler à son confesseur. « Au moins lui, il ne se moquera pas … » pensait-elle.
Il ne se moqua pas, en effet, mais il conseilla à sa pénitente « d’aller se reposer », et « d’arrêter de fantasmer »...
Sœur Catherine a dû insister pendant un an et demi avant que l’Abbé ALADEL (c’est son nom- bien sûr, nous n’inventons rien… ) se décide enfin à en parler à son évêque !
Son évêque, c’est Monseigneur de QUELEN. Celui-ci reçut le récit du Père ALADEL. Voyant la sincérité de ces personnes, l’évêque donna son approbation pour que le père ALADEL prenne contact avec un graveur parisien.
« Deux ans se sont écoulés entre les visions de Soeur Catherine et la première frappe ! Deux ans de descriptions, de discussions, d'interprétations. Deux ans de requêtes, de réclamations, de sollicitations, de prières! Il est pénible pour une petite sœur de réclamer la fabrication d’une médaille, à la suite d’une demande céleste * »…
Quels obstacles il a fallu franchir ! Quels doutes il a fallu lever ! Quelles contrariétés il a fallu affronter pour convaincre tous ces interlocuteurs, légitimement sceptiques !
Mais à l’arrivée, quel prodige étonnant !
En effet, là où le « miracle » s’est immédiatement produit, c’est que cette médaille s’est répandue d’une façon fulgurante dans le monde, avec à la clé énormément de grâces, bénédictions, guérisons, conversions, pour tous ceux et celles qui la portaient avec respect.
C’est ainsi que la « médaille de la Rue du Bac » est finalement devenue la « médaille miraculeuse ». A la mort de Sainte Catherine, en 1876, il est dit que le tirage mondial de cette médaille a dépassé le milliard d'exemplaires** .
(* ** R.P. LAURENTIN: Vie authentique de Catherine Labourée (Tome I, Récits, 384 pages et Tome II, Preuves, 546 pages - Editions Desclée de Brouwer)
AUTHENTIQUE SINON RIEN !
Aujourd’hui, en 2026, le phénomène continue !
Cette médaille est désormais la médaille la plus portée du monde, et la plus frappée. Des études ont fait état de chiffres astronomiques concernant sa production et ses ventes.
Evidemment, en raison de ce succès, de très nombreux fabricants ont cherché à vendre cette médaille. Mais de graves polémiques se sont levées pour déterminer « qu’est-ce qu’une médaille miraculeuse « authentique » ?
Et de fait, la question mérite d’être posée.
Lorsque la Vierge Marie donne l’ordre de fabrication « faites frapper une médaille » et qu’elle prend la peine de donner tous les détails qu’elle entend y trouver dessus, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi.
Néanmoins, la Vierge Marie n’a pas dit « faites frapper une médaille chez Dupont ou chez Durand ».
Elle a laissé le choix du fabricant à la voyante, et elle s’en est accommodé.
La toute première médaille a été frappée par l’atelier VACHETTE, à Paris, en 1832. Des photos circulent sur cette prétendue « première frappe » mais il s’avère que cette médaille, signée « Vachette » en effet, présente les deux « barres horizontales » sous les cœurs de Jésus et Marie, motif qui a été présenté comme un signe athée signifiant « l’anéantissement de l’âme et du corps après la mort ».
Cela laisse perplexe.
Cela montre surtout que la Vierge Marie ne s’est pas montrée « exigeante » sur les interprétations liées à « sa » médaille, et qu’elle a laissé beaucoup de liberté aux artistes multiples qui ont représenté, ou interprété, ce vénérable tableau.
Aujourd’hui, tous les Chrétiens le savent : à n’en porter qu’une, c’est LA médaille qu’il faut porter. Mais il ne fait aucun doute que la Vierge Marie laisse la liberté à d’innombrables artistes pour représenter sa médaille.
La Vierge Marie ne veut pas de guerre commerciale à propos de sa médaille. Il y a, dit-on, des médailles miraculeuses sataniques ou non conformes…. Soyons vigilants, bien sûr, si l’on a des doutes ou des suspicions, mais n’exagérons pas les détails d’interprétations d’artistes qui servent surtout de prétextes pour discréditer les confrères.
(Ici, chez TRESORUM, nous sommes collectionneurs de médailles miraculeuses, de tous les pays, de toutes les époques. Nous avons largement plus de 100 modèles différentes. Nous en avons dont le texte est écrit en latin, en Italien, en Espagnol, en Anglais, en Chinois, en Russe, en polonais et en des langues indéterminées … Or la Vierge Marie n’a pas demandé que le texte soit traduit. Peut-on considérer ces modèles exotiques comme « non valides » ?... Nous n’irons pas jusque-là … A notre avis, la Vierge Marie exauce tous ceux qui font l’effort de l’honorer, d’honorer sa demande et de solliciter sa protection).
LA PORTER AUTOUR DU COU.
De plus, lorsqu’elle apparaît à la Rue du Bac à Paris, la Vierge Marie a donné à la voyante une autre précision étonnante : Elle a dit : « Toutes les personnes qui porteront cette médaille autour du cou avec confiance recevront de grandes grâces ».
Le message est clair.
On ne porte autour du cou que ce à quoi l’on tient vraiment. C’est évidemment une marque de considération profonde, et aussi de témoignage.
Ce que l’on peut dire avec certitude, c’est que la Vierge Marie envoie un message de réconfort à ses amis : cette médaille, tous ceux qui la porteront avec confiance autour du cou recevront de grandes grâces !
Laisson-nous convaincre, sans fétichisme, mais avec une confiance filiale.
Chrétiens, Chrétiennes, parents ! portez et faites porter à vos enfants la médaille miraculeuse. Nul ne peut aujourd’hui sortir dans le monde impie sans être protégé. Les dangers sont innombrables. Il faut porter la médaille miraculeuse.
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PS – On nous demande souvent si la médaille miraculeuse peut constituer une médaille de baptême ?
Pour nous, la réponse est oui.
D’innombrables baptisés ont reçu cette vénérable médaille en tant que médaille « de baptême ». C’est tout de même la seule médaille au monde pour laquelle la Vierge Marie a pris la peine de se déplacer du Ciel, en prenant soin de décrire elle-même ce qu’elle désirait qu’il y fût gravé.
Mais attention !
Que l’on offre une médaille miraculeuse comme médaille de baptême est un choix hautement recommandable. Mais que l’on veuille graver une médaille miraculeuse pour se la « personnaliser » est un choix hautement discutable, à notre avis, au regard du respect que l’on doit aux prérogatives de cette médaille, disons, « sacrée ».
Pour nous, la médaille miraculeuse doit être respectée comme telle. En tout cas, nous refusons de la graver.
Autres questions fréquentes à propos de la médaille miraculeuse.
